Actualité

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L’uniformisation d’un document

Tous les traducteurs ont un jour ou l’autre été confrontés au problème de l’harmonisation. Expliquons brièvement ce problème à l’intention des personnes non initiées.

Lorsqu’un donneur d’ordre exige qu’une traduction volumineuse soit faite dans des délais serrés, un traducteur ne pourra bien souvent pas faire cette traduction seul. Le document devra être partagé entre différents traducteurs.

Il se posera alors immanquablement le problème de l’harmonisation. Et plus le document sera fractionné, plus le problème sera évident.

Il sera nécessaire d’harmoniser le vocabulaire, le style, les tournures de phrase

 Pour citer un exemple concret, l’expression « dispute settlement » revient souvent dans les contrats en anglais. Un traducteur pourrait traduire cette expression par « résolution des litiges », un autre par « règlement des conflits », un troisième par « résolution des conflits », etc.

 La technologie permet en partie de surmonter ce problème. En effet, certaines mémoires de traduction permettent de visualiser en temps réel la traduction du confrère traducteur, évitant ainsi les doublons. Elles montreront également que le confrère traduit « agreement » par « contrat » et non pas par « accord », qu’il utilise des infinitifs et non pas des impératifs, la voie active et non pas la voie passive, etc.

Toutefois, les mémoires terminologiques ne garantissent pas une harmonisation à 100 % car, pour parvenir à une harmonisation complète, il faudrait vérifier chaque phrase traduite par le ou les confrères.

 En conclusion, malgré les progrès technologiques, la meilleure solution est toujours de confier la traduction d’un document à un seul et même traducteur et de ne pas fractionner le document. Dans la pratique, cependant, il arrive fréquemment que le donneur d’ordre ne souhaite pas ou ne puisse pas repousser les délais… Dans ce cas, il conviendra de confier l’intégralité de la relecture du document à un relecteur pour garantir un travail de qualité.

 

Acronymes

Traitement des acronymes et des abréviations intraduisibles

Traitement des acronymes et des abréviations intraduisibles

 Même si cela ne se voit pas forcément au premier abord ou même s’ils ne constituent pas la préoccupation principale et initiale dans une traduction, les acronymes et les autres abréviations intraduisibles peuvent pourtant vite s’avérer un problème ou un sujet de réflexion majeur dans une traduction, en ce que les difficultés associées à ceux-ci sont dues au fait que de nombreux pays comptent des organismes, des notions, des équipements, des systèmes et des concepts (et ce dans tous les domaines) différents selon le continent, l’histoire, la culture ou encore les mœurs.

Ainsi, une traduction qui au départ peut sembler relativement simple ou commune peut vite devenir compliquée sur certains ses passages en raison de la présence de quelques acronymes ou abréviations, qui vont nécessiter des recherches et des questionnements parfois bien plus développés que ce qu’il n’y paraît.

Le traducteur fait alors face à plusieurs cas de figures : un acronyme (par exemple) anglais qui possède un équivalent français couramment utilisé et reconnu, un acronyme anglais qui possède un ou des équivalents français peu utilisés ou proposant peu d’occurrences sur les sites francophones (auquel cas on trouve le plus souvent l’acronyme anglais dans les textes français), un acronyme anglais qui reste en anglais dans les textes français mais dont la dénomination entière (c’est-à-dire chaque mot en toutes lettres composant l’acronyme) existe de manière sensiblement reconnue et répandue en français, ou encore un acronyme dont l’équivalent pour l’acronyme en français ou sa dénomination en français n’existe pas. Il s’agit des cas de figures principaux auxquels d’autres peuvent parfois s’ajouter, en raison de l’immense richesse des langues. Il faut alors faire un choix réfléchi pour proposer une traduction la plus fidèle possible au sens véhiculé par l’acronyme source.

Le traducteur, comme dans bien des cas, doit d’abord s’intéresser aux préférences ou aux consignes des clients (le cas échéant) qui, via des guides stylistiques, des glossaires ou tout simplement des consignes, peuvent indiquer certaines préférences de traductions pour des acronymes donnés, auquel cas il convient de les respecter. Dans le cas contraire, des recherches sont nécessaires pour trouver la traduction correspondante, ou dans tous les cas pour proposer un équivalent explicite et approprié.

Il faut alors vérifier qu’il existe un acronyme officiel équivalent (via par exemple un site internet officiel), auquel cas cet acronyme peut être employé en français (par exemple, WHO, à savoir World Health Organization, possède un équivalent français officiel dont la principale source certaine de vérification est le site internet, qui mentionne l’acronyme OMS, à savoir Organisation mondiale de la santé, de manière habituelle). Si l’acronyme n’existe pas en français, il convient d’utiliser des sources fiables dans lesquelles un équivalent peut être trouvé, comme des articles de journaux sérieux, des documents publiés par des organismes certifiés ou des textes officiels, qui peuvent indiquer la dénomination en français même si l’acronyme restera en anglais, faute d’équivalent. À titre d’exemple, l’acronyme FDA (Food and Drug Administration) propre aux États-Unis n’a pas réellement d’équivalent en termes d’acronyme mais possède un équivalent répandu en toutes lettres (parmi d’autres), à savoir Agence (américaine) des produits alimentaires et médicamenteux, qui peut permettre au lecteur français de se faire une idée de l’objet de l’organisme, même s’il ne s’agit pas là d’une traduction officielle.

Certains autres acronymes sont également difficiles à traduire même dans leur dénomination, auquel cas ils peuvent être laissés en anglais pour conserver leur cachet authentique et faire l’objet d’une description à l’aide d’une périphrase (placée par exemple entre parenthèses), afin de mieux aider à comprendre le sens tout en laissant l’anglais pour montrer qu’il ne s’agit pas d’une traduction officielle ni reconnue. On peut citer l’exemple de l’IRS (Internal Revenue Service) aux États-Unis, qui peut conserver sa forme anglaise et faire l’objet d’une précision entre parenthèses pour décrire la mission de l’organisme (à savoir, Internal Revenue Service (IRS) (Agence du gouvernement des États-Unis chargée de la collecte de l’impôt sur le revenu et de diverses taxes). Cela ne détaille pas toutes les activités de l’organisme mais permet au moins au lecteur d’avoir une idée de sa mission.

Les acronymes doivent par conséquent faire l’objet d’une attention particulière et d’un traitement précis, ou en cas de recherches infructueuses d’équivalents, d’un ajout de précisions pour ne pas laisser le lecteur démuni face à un élément qu’il ne connaît pas en raison de la diversité et de la multiplicité des langues et des pays.

Paix

Personnalisez vos messages de fin d’année en traduisant vos vœux

Personnalisez vos messages de fin d’année en traduisant vos vœux.

 

L’année 2016 tire vers sa fin, le moment est bel et bien propice pour chacun de faire un bilan de cette année écoulée mais aussi de se fixer de belles résolutions pour 2017 qui soient atteignables.

JLVTRADUCTIONS se réjouit vivement des réalisations qui se profilent en 2017 et de ses nombreuses perspectives pour l’année 2017. Évidemment, il nous reste beaucoup à faire mais « à cœur vaillant rien d’impossible », nous nous efforcerons d’améliorer nos services

en ayant toujours plus le souci de la qualité, en développant notre professionnalisme et en maintenant une bonne dynamique de groupe pour sauvegarder nos différentes certifications.
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