Quelques variantes linguistiques de l’anglais et de l’espagnol

Pour parvenir à une traduction de qualité, il est important de s’adapter au pays auquel la traduction est destinée.

 Il faut savoir que les langues présentent différents aspects et peuvent entraîner des faux sens suivant le lieu dans lequel les mots sont employés. C’est en effet le cas pour les pays anglophones qui présentent différents accents, expressions ou formes idiomatiques. Les Anglais par exemple utilisent plutôt le terme « work placement » pour parler d’un stage alors qu’aux États-Unis on préfère employer le terme « Internship ». Les mots ne s’écrivent parfois pas de la même façon : « couleur » s’écrira « color » aux États-Unis et « colour » au Royaume-Uni (les mots qui se terminent par « se » comme « analyse » se finiront par « ze » aux États-Unis, analyze etc.). Il existe de nombreuses formes idiomatiques qui sont également différentes selon le pays anglophone dans lequel on se trouve et c’est ce qui peut poser problème à la fois pour le traducteur mais aussi pour les Australiens (the land down under), Anglais (a constable), Américains (a subway), Jamaïcains (Gud Mawnin), Néo-zélandais (chilly bin)… Le texte traduit doit être compréhensible et respecter le texte source.

Ainsi, le traducteur qui travaille sur les textes d’un client américain devra faire particulièrement attention aux termes qu’il emploie afin d’éviter notamment tout faux sens. Il est important pour lui de prendre connaissance non seulement du domaine étudié mais aussi du pays auquel est destiné le document afin de s’adapter au langage du pays. Ce problème est récurrent pour les textes en anglais étant donné le nombre important de pays anglophones dans le monde.

Mais l’adaptation à la langue et aux expressions existe également pour d’autres langues qui sont aujourd’hui beaucoup parlées au niveau mondial. On peut citer l’espagnol puisque l’on dénombre plus de 470 millions de personnes dont l’espagnol est la langue maternelle et plus de 600 millions de personnes qui parlent ou sont amenées à parler la langue. Comme on l’a vu, dans ce cas, l’espagnol d’Espagne ne sera pas le même et n’aura parfois rien à voir avec l’espagnol d’Amérique latine. Par exemple, l’espagnol d’Argentine (voire d’Uruguay, Paraguay ou d’une partie de la Bolivie) n’est pas du tout le même que l’espagnol d’Espagne. Dans ces pays on parle le castellano et les conjugaisons sont totalement différentes de la conjugaison en Espagne ou de celle d’autres pays latino-américains ; le « vos » remplace le «  » ; « pêche » se dira « melocotón » en Espagne et « durazno » en Amérique latine ; « procureur » se dira « procurador » au Mexique mais on dira « fiscal » en Amérique du sud ou en Espagne. Si vous demandez « una frutilla » en Argentine, on vous apportera une fraise. En Espagne, on comprendra que vous voulez « un petit fruit » qui peut être une cerise, du cacao ou une pomme d’api. La terminologie diffère énormément dans les différents pays hispaniques et les différences terminologiques ou en matière d’accent sont très nombreuses (l’accent argentin se rapproche de l’accent italien mais reste ressemble à l’accent uruguayen).

Le traducteur doit donc s’adapter au pays et aux formes idiomatiques du pays destinataire. L’adaptation en langue cible joue donc un rôle prépondérant dans la traduction et c’est ce qui permet de fournir une traduction de qualité.

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