À qui confier des travaux de traduction ? Réponse : à un traducteur professionnel diplômé.

Pourquoi ?

 

Tout simplement parce que la traduction est un véritable métier qui a ses codes et ses exigences. Si ce n’était pas le cas, pourquoi les étudiants en traduction passent au moins cinq années de leur vie à faire des exercices de traduction dans un grand nombre de domaines, en utilisant deux, voire trois langues de travail ?

Le traducteur professionnel a été formé par ses pairs qui, dans la majorité des cas, sont des traducteurs indépendants, spécialisés dans plusieurs domaines et/ou des traducteurs en poste dans des organismes nationaux et internationaux renommés. 

Quels avantages pour les clients de faire appel à un traducteur diplômé ?

1°) Le traducteur bénéficie d’une formation solide lui permettant d’aborder tous les aspects de la traduction. Cette formation peut être complétée par une mise à jour de ses connaissances. Eh oui ! Un traducteur sérieux, tout comme un médecin, un chirurgien, un ingénieur, un scientifique, doit actualiser ses connaissances s’il veut pouvoir continuer à traduire avec la même exactitude qu’au début de sa carrière. Les organismes de formation continue proposent pour les traducteurs un approfondissement et une mise à jour des connaissances par domaine.

2°) Il est spécialisé par domaine.

3°) Le traducteur garantit la qualité de ses travaux et la confidentialité des informations qui lui sont confiées.

4°) Il est disponible à plein temps.

5°) Ses prestations, son tarif et ses délais de livraison font l’objet d’un devis et sont définis à l’avance.

 Quels sont les risques de confier des textes spécialisés à des traducteurs sans formation de traducteur ?

1°) Le risque majeur est d’obtenir une traduction de mauvaise qualité.

Cela arrive plus souvent qu’on ne le croie. La profession de traducteur n’étant pas réglementée, quiconque peut s’instituer traducteur et pratiquer les tarifs qu’il/elle souhaite. Le client ne le sait peut-être pas mais s’il choisit un prestataire qui ne pratique pas des tarifs dans une tranche moyenne, il s’adresse probablement à un acteur du marché gris et court des risques (traducteur non déclaré, traduction faite dans un pays à faible niveau de revenu et dont certains traducteurs ne respectent pas les normes de qualité que les clients sont en droit d’attendre, traductions sous-traitées à des tiers non dignes de confiance, livraisons en retard, etc.). Je ne m’étendrais pas sur les travaux confiés à des étudiants en langue, sans formation de traducteur. Les dégâts sont souvent considérables.

2°) La qualité de la traduction est variable selon le texte confié.

Il existe une fausse idée, bien ancrée dans l’esprit de nombreux professionnels, (du droit, de l’industrie, du monde scientifique, etc.) qui consiste à penser qu’un professeur de langue de lycée ou d’université est à même de traduire tous les textes qu’on voudra bien lui confier.

Le professeur n’a pas suivi les mêmes études qu’un étudiant en traduction. Son champ d’action est restreint par rapport à celui d’un traducteur. Il peut, sauf exception, s’atteler à la traduction d’articles faisant appel à un vocabulaire courant, non spécialisé. Les traducteurs assermentés sont souvent choisis par les tribunaux parmi les professeurs, sans aucun examen préalable, contrairement à d’autres pays.

3°) L’inconvénient pour le client réside dans le fait que le ou la professeur(e) n’est pas disponible à plein temps, ne peut donc pas accepter des travaux urgents ou spécialisés. En cas d’absence, de congés ou d’indisponibilité, le client doit s’adresser à un autre prestataire. Cet inconvénient vaut également pour les traducteurs spécialisés indépendants.

4°)  Une atteinte à votre image de marque.

Les professionnels de la traduction assistent à un phénomène qui prend de plus en plus d’importance et qui fait des ravages parfois sans que le client en ait conscience.

Les clients qui rechignent à payer le juste prix des travaux de traduction nous répondent qu’ils vont effectuer la traduction par leurs équipes en interne. Méfiance ! Même si nous ne remettons pas en cause la connaissance des termes techniques des ingénieurs, techniciens, juristes français quand ils rédigent en anglais, il faut savoir qu’un anglophone ne supporte pas de lire des textes manifestement rédigés par des non-anglophones. Il serait dommage de se priver d’un travail de qualité optimale sous prétexte que l’on va économiser de l’argent en faisant effectuer un travail par quelqu’un dont ce n’est pas la spécialité. Les économies de bouts de chandelles coûtent cher au final.

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