FORMATION DES STAGIAIRES ÉTRANGERS DANS UNE ENTREPRISE DE TRADUCTION FRANÇAISE : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS.

En nous transportant par la pensée trente ans en arrière, nous constatons que le/la traducteur/traductrice récemment diplômé/e ne disposait pas d’un vaste choix de moyens pour entrer dans le monde du travail pour y exercer ses talents.

S’il/si elle avait la chance de connaître quelqu’un dans une PME/PMI ou dans une grande structure, il/elle pouvait espérer obtenir un poste pour faire ses premières armes.

Il lui était également possible de répondre à de rares annonces pour trouver un emploi de traducteur/traductrice à plein temps, quand ce n’était pas un poste hybride, pour lequel ce traducteur/cette traductrice partageait son temps entre des tâches de secrétariat, d’action commerciale et de traduction. La majorité des citoyens pensaient encore que le/la traducteur/traductrice était quelqu’un qui ne traduisaient que des œuvres littéraires.

Un certain nombre de ces jeunes diplômés dont je fais partie, ont décidé de continuer à se former et d’acquérir de l’expérience à l’étranger.

Aujourd’hui avec la mondialisation et la généralisation des stages de traduction en entreprise, les instituts et les écoles de traduction du monde entier proposent à leurs étudiants de dernière année d’effectuer un stage pratique dans une entreprise ou dans une institution à l’étranger.

L’accueil de jeunes traducteurs-stagiaires étrangers présente plusieurs avantages à la fois pour eux, pour l’entreprise et aussi pour les clients.

L’un des principaux bénéfices qu’ils retirent de leur stage, s’ils sont encadrés par un chef de projet qui a des talents de pédagogue, est un perfectionnement accéléré des connaissances qui leur permettra d’être rapidement autonomes dans certains domaines.

L’entreprise, quant à elle, peut tester in vivo les capacités du/de la stagiaire et lui confier des tâches de difficulté croissante tout au long du stage de six mois. Elle peut, comme ce fut le cas chez JLVTRADUCTIONS, lui proposer un poste à l’issue du stage.

JLVTRADUCTIONS a accueilli avec grande satisfaction des stagiaires étrangers en fin d’études et renouvellera l’expérience cette année.

Les apprentis-traducteurs étrangers sont parfois plus avancés que les stagiaires français dans la maîtrise de certaines techniques dont se servent couramment les traducteurs. Ces traducteurs en herbe peuvent, par exemple, réaliser des tâches préparatoires au travail de traduction proprement dit, lesquelles impliquent de maîtriser parfaitement au moins l’une des langues de travail et d’avoir une très bonne connaissance de l’autre langue (langue source).

Le/la stagiaire étranger/ère non francophone ne peut malheureusement pas travailler vers le français, contrairement à son homologue francophone. Il devra toutefois être à même de s’exprimer et d’écrire des courriers en anglais pour répondre aux demandes des clients internationaux et assurer des tâches de gestion de projet.

Le/la directeur/directrice de stage, qui est un/une traducteur/traductrice chevronné/e aura tôt fait de jauger les aptitudes de son/sa stagiaire en ne lui attribuant que des tâches qu’il/elle pourra mener à bien sans difficulté.

Pour les stagiaires étrangers, le chef de projet peut, par exemple, décider de lui faire relire des traductions faites par un traducteur externe chevronné si le texte d’arrivée est écrit dans la langue du/de la stagiaire. Cela assure au client d’avoir une traduction à quatre yeux.

Chez JLVTRADUCTIONS, nous croyons fermement que la combinaison de trois facteurs (une équipe de traducteurs et de chefs de projet expérimentés en interne, un savoir-faire reconnu et le renfort des effectifs par des stagiaires bien formés) est une solution gagnant-gagnant pour le client, pour l’entreprise et pour les stagiaires eux-mêmes.

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