La traduction a-t-elle le pied à l’étrier ?

Quand on pense à la traduction, on pense à tout un tas de domaines différents : naval, juridique, littéraire, culinaire, scientifique, médical… Pourtant, il y a un milieu auquel on ne pense jamais car on suppose (à tort) qu’ils sont radicalement opposés. Et pourtant ! La traduction, cette profession si discrète, s’infiltre jusque dans les stables des animaux préférés de nombreux français et françaises : les chevaux.

Qu’il s’agisse d’une compétition d’équitation ou du savoir-faire français en matière de harnachement, d’élevage et même dans l’art de la monte, la traduction se faufile partout.

Secteur peu commun ? Eh bien pas forcément…

En France comme dans de nombreux pays, les adeptes équins sont légions. Les français sont connus pour leur culture équestre, et leur savoir-faire est aussi bien apprécié que recherché ; l’équipement français bénéficie d’une excellente réputation à l’internationale, ce qui peut expliquer l’engouement des passionnés présents chaque année au Salon du cheval, à Paris.

Tous les ans, ce sont des milliers de visiteurs qui viennent du monde entier rendre compte de cette fameuse French touch (et non, les chevaux ne se cachent pas uniquement sous le capot). C’est l’occasion d’y admirer aussi bien l’artisanat que les chevaux eux-mêmes et, qui sait, rentrer chez soi avec un peu plus qu’une paire de guêtres et un tapis de selle.

Oui mais, et la traduction alors ?

Eh bien, nous vous mettons au défi de faire venir un Pur-sang Arabe du Qatar et de l’accommoder le temps d’une saison hippique (car il est certain que vous raflerez tous les prix avec autant de chevaux sous le capot). Hébergement, papiers d’identité, inscription, carnet de santé, vétérinaire… Sans compter le cavalier, le groom, et peut-être même un coach.

Moins simple qu’une visite chez le garagiste, c’est sûr, mais qui a dit que la French touch s’arrêtait à l’équitation ?

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